Donc à l'issu de ma rencontre avec la charmante banquière qui m'a un peu fait monter la pression et pas du tout à cause de son physique, nous voilà quand même bien stressés !! Le marche de l’immobilier n'est pas fluide (dixit la sus-nommée banquière) et si on ne vend pas la maison : le terrain nous échappe et probablement également le dépôt de garantie qu'on a laissé.
A notre charge il est clair que nous nous sommes un peu précipité et on aurait pu se renseigner un peu avant ... mea culpa on le refera pas.
Donc un peu fébrile je dis à ma mie (toujours pas de pain!!) : "mettons la maison en vente dès ce soir et on verra bien. Au pire si dans 2 semaines on a pas de visites on mettra dans une agence". Je rameute donc tous mes petits doigts musclés et je me fends d'une annonce, qui a mon avis était parfaite mais qui objectivement n'était probablement par pire ni meilleure que les centaines d'autre, et nous voilà partis pour le bon coin.
Voici la chronologie des faits (faites appel à votre mémoire et souvenez vous de la fluidité du marché de l'immobilier) :
- 21h30 : publication de l'annonce après environ 1h de travail acharné d'écriture et de correction.
- 22h30 : Acceptation par le bon coin de l'annonce et mise en ligne.
- 23h30 : 5 mails de prise de contact !!
- 00h30 : 4 rendez-vous planifiés
- 12 visites dans la semaine qui suit
- une offre au prix le samedi !!
Soudain notre niveau de stress n'est plus aussi élevé et je ne manque pas de vouer aux gémonies la race toute entière des banquiers et leurs dérivés : les assureurs ...... mais ça c'est une autre histoire !!
La joie revenue dans nos coeur nous nous consacrons enfin à trouver le partenaire idéal de ce projet titanesque (en tout cas pour nous) : le constructeur.
La suite au prochain épisode :).
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